Blogue de Jean-Philippe Monette

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Avez-vous déjà entendu parler de What.cd? Peut-être bien Waffles.fm? Ou sinon du défunt OiNK? Ce sont tous des trackers privés Bittorrent spécialisés en musique. OiNK était considéré dans le passé comme le répertoire musical le mieux maintenu : des fichiers musicaux de CD originaux de très haute qualité, identifiés parfaitement (au niveau des ID3) et classés proprement par artiste et album. C'était franchement le paradis, jusqu'à ce que le réseau ferme... Comme d'habitude, vous vous en doutez probablement tous, c'est l'IFPI qui s'est avancé sur le sujet, considérant le tracker comme un endroit promouvant la sortie d'albums en avant-première. En gros, il y avait plusieurs membres qui travaillaient dans des compagnies de reproduction de CD et qui s'amusaient à prendre des copies au passage de CD qui devaient sortir dans plusieurs mois et à les diffusés publiquement sur la scène de OiNK. En fin de compte, le site a dû cesser ses activités et l'administrateur ainsi que plusieurs de ses membres ont été poursuivis en justice.

Logo de OiNK
Figure 1.0: Logo de OiNK

Alors maintenant, où en sommes-nous rendus? À ce que je sache, les deux plus gros trackers privés spécialisés en musique sont What.cd et Waffles.fm. Ne connaissant pas particulièrement Waffles.fm, je peux vous expliquer en quoi consiste What.cd qui est (à mon avis) une référence en béton. Étant une communauté de 52 000 utilisateurs, What.cd possède plus de 193 000 fichiers .torrent de musique et un ratio seeder/leecher de 40.60 (la joie comparé aux trackers publics...). Le fait d'avoir un tel ratio soutient en partie la puissance derrière le tracker : il y a plus de gens partageant des fichiers que de personnes en téléchargeant, donc on a affaire à une librairie très variée et à des téléchargements très rapides (dans les 500kB/s...). Parmi les .torrent que l'ont y retrouve, il y a pratiquement tous les albums et les artistes existants (sauf les artistes vraiment perdus...) et ce, disponible en différents niveaux de qualité. Du format FLAC lossless, en allant au format MP3 320kBps, tout en effleurant le MP3 V0 et V2 (en VBR), le ALAC et j'en passe. Bref, c'est du choix et de la qualité.

Aperçu de What.cd
Figure 1.1: Aperçu de What.cd (il existe plusieurs designs au passage)

Vous vous demandez probablement comment avoir accès au meilleur tracker privé du Web en matière de musique? Pour avoir un « invite », il ne faut pas uniquement se promener sur le Web en harcelant les gens pour avoir une invitation. Cette technique ne fonctionnera pas, jamais. On n'y rentre pas comme on le fait avec une péripatéticienne (ouhhh sallll... très sallll) et ce uniquement parce que les gens invitant d'autres personnes sont responsables de ceux-ci. Comme il est clairement marqué dans la charte de What.cd : Trading, selling or offering invites in public is strictly prohibited, and will get you permanently banned.. Si jamais la personne invitée garde un ratio pourri, ajoute des fichiers bidons ou spam, la personne sera bannie et le référent subira plusieurs conséquences comme la désactivation du compte. Comment s'y prendre alors? L'adhésion demeure assez simple. Vous devez avoir de bonnes connaissances en musique et pas uniquement au niveau des artistes, des albums, des genres... Il faut se concentrer sur les formats numériques, les fichiers sans pertes (FLAC...) et avec perte (MP3, Ogg Vorbis...), le transcoding, le fonctionnement d'un tracker Bittorrent sain et plusieurs autres critères important dans le domaine. What.cd n'est pas une porte ouverte sur le Web (et ne le sera jamais). Le fait de complexifier l'adhésion de cette manière permet justement d'avoir du contenu de très haute qualité. On est plus sur LimeWire ici, où le 3/4 des fichiers sont de mauvaise qualité, modifiés, mal coupés ou bien de la publicité... Croyez-moi donc sur parole : si vous adhérez à la communauté un jour, vous allez voir le téléchargement musical d'une façon très différente.

Conseillez What.cd, le tracker Bittorrent de référence pour la musique! par Additious Scooper ce message (What.cd, le tracker Bittorrent de référence pour la musique!)
Message n° 112

I love P2P: so do you!

Commentaires

Posté le 08 février 2008 @ P2P

Je suis tombé sur une photo relativement cocasse en feuilletant le site p2pnet.net d'un graffiti pro-p2p fait sur la vitrine d'un Blockbuster en Espagne et ça m'a donné l'idée de vous introduire au merveilleux monde du Peer-2-Peer. De mémoire, je ne suis jamais rentré détails dans ce monde qui est le mien, mais ce sera chose faites à partir d'aujourd'hui!

I <3 P2P
Figure 1.0: Graffiti « I <3 P2P » fait sur un commerce Blockbuster, par Manuel Gonzalez Noriega

Je connais peu de monde qui n'ont jamais utilisé un client P2P. C'est un outil qui aborde certains traits barbariques, et la majorité des gens en utilise sans même être au courant (du terme, bien souvent). Par client P2P, on j'englobe LimeWire (ou bien son clone propre (et bleu) FrostWire), KaZaA (mauvais, complètement démodé : n'y touchez donc pas), eMule (classique), Azureus, µTorrent (le meilleur =D) et d'autres plus exotiques. C'est l'outil de prédilection qu'il faut avoir pour obtenir les fichiers que l'on recherche : musiques, programmes, discographies, livres, films (comme le dernier Rambo IV en version WP), ...! Personnellement, je vous conseil d'utiliser FrostWire pour mettre la main sur des chansons. Quand on en vient aux films et aux programmes, je me tourne davantage vers les clients fonctionnant à l'aide de la technologie Bitorrent, comme coup de coeur µTorrent et Azureus. La différence avec un programme comme LimeWire, c'est que vous devrez trouver un fichier .torrent sur le Web qui vous permettra de télécharger le média désiré. Il existe plusieurs répertoires de fichiers torrent. Parmi les plus populaires (mes préférés, bien entendu), on a ThePirateBay, Mininova, QuebecTorrent (pour les médias québécois) et une panoplie d'autres. C'est pas le choix qui manque, et encore moins au niveau des fichiers qu'on y retrouve. Si vous cherchez un peu sur Google, vous en trouverez spécialisés en Anime, en fichiers francophones et selon plusieurs autres critères.

Fenêtre de µTorrent
Figure 1.1: Fenêtre de µTorrent

Quant à la légalité, c'est peu détaillé au Canada. Il est permis de télécharger des fichiers pour usage personnel seulement, mais il est illégal de partager ces mêmes fichiers. Cependant, la clée derrière le P2P est justement le partage : au lieu d'avoir les fichiers centralisés sur un serveur, ce sont les utilisateurs qui partagent entre-eux des segments de fichiers. Du coup, nous sommes tous une petite partie de ce gigantesque réseau. L'avantage de fonctionner de la sorte? Un gain en débit de téléchargement et la difficulté croissante de mettre le réseau à terre (il faudrait empêcher chaque utilisateur). La législation actuelle qui empêche le partage n'est qu'un vulgaire euphémisme affirmant indirectement que le P2P est illégal. Jusqu'à maintenant, seulement des trackers canadiens ont eu des problèmes avec la justice, et j'en avais fait mention précédemment dans le message « Quand l'industrie vole les pauvres pour donner aux riches... » ainsi que dans « Demonoid maintenant bloqué aux Canadiens ». À mon avis, ça peut être pratique de télécharger des programmes et d'autres bidules qu'on n'achèterait pas nécessairement en magasin. D'ailleurs, les prix sont bien souvent exagérés sur les rayons. Exactement la même chose pour le magasinage en ligne : la grande majorité utilise des systèmes de DRM pour contrôler les fichiers, limitant largement l'utilisation et considérant les clients comme des voleurs. Je crois que c'est assez de blabla pour ce soir.

Conseillez I love P2P: so do you! par Additious Scooper ce message (I love P2P: so do you!)
Message n° 85

Le tracker québécois QuebecTorrent.com a reçu tout récemment une poursuite de 200 000 $, une gracieuseté de plusieurs grosses compagnies de médias à travers le Canada, et l'administrateur doit comparaitre aujourd'hui. Parmi les compagnies qui poursuivent le site, on y retrouve Zone 3, l'Équipe Spectra, Sony BMG Music, Audiogramme et EMI. L'administrateur est en train de faire une levée de fonds afin de payer les frais d'avocat pour la défense du tracker, qui s'élèveront probablement dans les 15 000 $ et plus, une somme non négligeable.

Logo de Québec Torrent
Figure 1.0: Logo de QuebecTorrent.com

Il y a quelques années, les tribunaux ont demandé aux compagnies offrant l'accès à Internet aux citoyens de fournir les noms des gens qui téléchargeaient des fichiers illégaux sur le Web en cas de demande. Aux États-Unis, plusieurs compagnies protègent leurs clients contre ses poursuites et cachent les noms. Selon moi, c'est une enfreinte à la vie privée. Pour bloquer ces utilisations, les compagnies doivent nécessairement regarder ce que leurs clients font avec le connexion à Internet. Ça fait déjà un bail qu'on est pas en sécurité sur le Web (merci à AT&T pour son « wiretapping »), et on l'est encore moins depuis que des compagnies de chez nous nous épient aussi. Quelqu'un chez Sympatico ou Vidéotron peut voir ce que vous faites avec votre connexion : téléchargement, navigation sur le Web, divertissement, achats, utilisation de carte de crédit... Si vous croyez que ce sont les seules compagnies, détrompez-vous. J'en connais aucune qui respecte vraiment ses clients à ce niveau là... On peut comparez ça à une intrusion, comme si vous êtes en pleine conversation mondaine avec quelqu'un et qu'une autre personne reste toujours à vos côtés pour vous écouter à votre insu. Je considère que la majorité des gens se sentent plus en sécurité devant un écran d'ordinateur que dans la vie réelle sur ce point, mais vous ne devriez pas. Ce n'est pas parce que vous ne voyez pas ces gens qu'ils ne voient pas ce que faites. C'est vers cet « idéal » que le Canada s'enligne.

Vidéo 1.1: Publicité longue et pénible de la RIAA avant plusieurs films

Dans l'article de La Presse, Pierre Trudel affirme que c'est une première au Canada. On en fait quoi de Demonoid qui a été bloqué à tout trafic canadien? On l'oublie, alors que c'était l'un des trackers les plus utilisés à travers le pays et au monde. C'est une histoire terminée, n'en parlons plus voyons...

Big Brother
Figure 1.2: Big Brother, celui qui voit TOUJOURS ce que vous faites (pour votre bien, évidemment)

Bien entendu, la CRIA va probablement faire le même sale travail que la RIAA fait aux États-Unis : poursuivre les administrateurs, poursuivre les gens qui téléchargent, leurs parents, les étudiants, les écoles et j'en passe. Prendre aux pauvres pour donner aux riches. Ça ne vous rappelle pas votre enfance, le valeureux héros de Sherwood? Les rôles inversés, bien entendu! On commence à le voir pousser le gros navet, le « Big Brother » canadien, ça me dégoute juste à y penser. Quand on ne pourra plus communiquer sans être écouter par une personne tierce, c'est à ce moment que la la masse va réaliser comment la vie privée avait ses bons côtés. Si certaines compagnies m'entendent maintenant, croyez-moi, si vous « coupez » la tête à quelqu'un dans la communauté P2P, d'autres vont repoussées. Vous êtes sur le point d'entamer une guerre sans fin contre la population même, Monsieur et Madame tout le monde pour des sommes exorbitantes. Personne en sortira gagnant, ni nous, ni vous. Pensez-y bien avant de nourrir la bête : elle est vorace et n'a aucune connaissance du mot éthique.

Références

Liens externes

  1. QuebecTorrent (Français), QuebecTorrent.
  2. QuebecTorrent Lawsuit: Backdoor to Banning All Canadian BitTorrent Sites? (Anglais), TorrentFreak.
  3. QuebecTorrent.com dans le pétrin (Français), Cyberpresse.

Conseillez Quand l'industrie vole les pauvres pour donner aux riches... par Additious Scooper ce message (Quand l'industrie vole les pauvres pour donner aux riches...)
Message n° 63

L'actualité autour de la communauté P2P a été très tumultueuse ces derniers mois, et plusieurs gros coups ont mis en scène le tracker suédois très reconnu The Pirate Bay (mon favori, avant même qu'il soit populaire!). Le groupe est passé tout récemment à l'abordage de la fédération IFPI, responsable de plusieurs gros coups contre la scène P2P mondiale. Cette organisation représente plus de 1 450 maisons de disques et autres compagnies régissant dans les médias. Une personne encore anonyme (et qui devrait le rester pour sa sécurité) a réussi à obtenir le nom de domaine ifpi.com, appartenant précédemment à l'IFPI, qui aurait oublié de payer ses comptes pour le temps du renouvellement du DNS et l'aurait donné au groupe derrière The Pirate Bay. L'ancienne International Federation of the Phonographic Industry se transforme donc en International Federation of Pirates Interests1. J'entends déjà le responsable du renouvellement se faire taper sur les doigts cette bêtise de taille : laisser leur ennemi n°1 prendre de l'avance, et berner les chèvres suivant l'IFPI (ceux qui empochent, bien entendu)!

Logo de The Pirate Bay
Figure 1.0: Logo de The Pirate Bay

Encore une fois, les pirates se font entendre, après leurs attaquent contre l'industrie du cinéma et de la musique. Tout récemment, on entendait parler du groupe MediaDefender-Defenders, ayant infiltrer le courriel d'un employé de MediaDefender2. Cette compagnie californienne prend les contrats de certains gros joueurs dans le domaine des médias et « flood » les réseaux de P2P pour empêcher la propagation de certains fichiers protégés, ou pour casser leur fonctionnement. Cette pratique totalement illégale, et c'est ce encore plus honteux pour les compagnies faisant affaire avec cette organisation. Le groupe en question a distribué 6 621 messages de la compagnie sur plusieurs trackers Bittorrent et sur eMule. Plusieurs gros noms de compagnies ont été retrouvés dans les courriels, notamment :

  • Twentieth Century Fox, Sweden AB
  • Emi Music Sweden AB
  • Universal Music Group Sweden AB
  • Universal Pictures Nordic AB
  • Paramount Home Entertainment (Sweden) AB
  • Atari Nordic AB
  • Activision Nordic Filial Till Activision (Uk) Ltd
  • Ubisoft Sweden AB
  • Sony Bmg Music Entertainment (Sweden) AB
  • Sony Pictures Home Entertainment Nordic AB

Le fichier .torrent de l'archive des messages est disponible dans la référence. La compagnie aurait aussi tenté de retirer ces emails des trackers, en utilisant encore des moyens tout aussi illégaux, mais en vain3. Quand c'est rendu que les compagnies doivent écraser des choses pour garder leur contrôle sur les gens, c'est que leur pratiques et mode de fonctionnement est à remettre en question. Le manque d'éthique y est flagrant. À coté de ces pratiques sales, nous avons aussi les procès (mentionné dans un message antérieur) envers des individus qui ont été coincés à télécharger sur le Web. Faire des exemples comme ça, en détruisant la vie de certaines personnes et en les poursuivant pour des sommes faramineuses, ça peut être comparable à l'exemple montré en Iran en exécutant des homosexuels, à un degré moins élevé. Les compagnies en viennent à détruire des vies pour protéger leur marcher et leur profits. Cette pratique doit être pointée du doigt et cesser dès maintenant.

Logo de Bittorrent
Figure 1.1: Logo de Bittorrent

Si vous désirez suivre les nouvelles autour de la scène P2P (qui est très active), vous pouvez vous renseigner sur p2pnet.net, The Pirate Bay, TorrentFreak et j'en passe. Ce n'est pas l'information qui manque. Le nombre de personnes dans la communauté est imposant : ça comprend le nombre de personnes utilisant ces réseaux régulièrement, tels que LimeWire, eMule, Bittorrent (probablement VOUS!). Si autant de gens y participent, c'est bel et bien parce qu'il y a un problème dans l'industrie des médias : des produits beaucoup trop cher et sur cet argent, le montant d'une peanut qui revient aux artistes. J'ouvre mon porte-feuille pour les artistes, pas pour les compagnies qui bombardent les citoyens de procès et qui considèrent les gens comme des voleurs avec leurs DRM. Ce message s'adresse à l'industrie qui veut garder main forte sur les médias et empêcher les technologies d'avancer : Je vous emmerde, avec mon plus grand sourire!

Conseillez IFPI.com passe entre les mains du groupe PirateBay.org par Additious Scooper ce message (IFPI.com passe entre les mains du groupe PirateBay.org)
Message n° 33

Aux États-Unis, la RIAA c'est donnée à coeur joie cette semaine au cours d'un procès. L'organisation est ressortie victorieuse de sa poursuite contre une citoyenne (mère seule) ayant distribué de la musique illégalement à l'aide la technologie P2P. La dame en question aurait obtenue une amende de 200 000 $ pour avoir partagé de manière illégale 24 trames sonores, donc une somme de 9 250 $ par chanson!

Elle aurait fait disparaitre le disque dur contenant les fichiers en questions, mais en vain. Malheureusement, c'est pas de cette manière que les procès attaquent de nos jours contre les méfaits effectués sur le Web: plusieurs compagnies dans le monde (dont je ne citerai pas le nom, bien entendu!) ont le droit (ou se donnent le droit!) de surveiller ce que leurs clients font.

C'est la nouvelle manière que l'industrie de musique a trouvée pour rentabiliser le piratage et qui fait perdre selon la RIAA des milliards de dollars à l'industrie de musique. Poursuivre des particuliers avec des sommes exorbitantes que la majorité d'entre-eux ne peuvent pas couvrir et devront payer jusqu'à la fin de leurs jours, c'est vraiment une méthode que je trouve éthiquement correcte, sachant que la majorité des gens de nos jours sur le Web ont comme principale passe-temps le téléchargement: c'est la preuve qu'il y a quelque chose qui cloche dans notre système actuel.

Comme j'ai dit dans l'un de mes billets précédent, le fait de payer 20 $ et plus pour un disque compact contenant 15 chansons, c'est exagéré, surtout si le CD en question s'avère à être mauvais. Certains sites commencent à distribuer de la musique gratuitement en rentabilisant le tout avec de la publicité. Intelligent? Déjà plus que ce qui se déroule actuellement. Depuis le temps des couches qu'on me dit que le partage, c'est une bonne chose. Pourquoi il ne s'applique plus maintenant? Devrait-on se laisser écraser par les entreprises? On s'entend pour dire que c'est une triste fin pour cette mère monoparentale qui se fait agresser par une industrie qui aurait besoin d'un bon coup de pied ans le cul. Somme toute, on s'entend tous pour dire que 200 000 $, c'est cher payé pour quelqu'un qui simplement voulu partager...

Références

Liens externes

Conseillez Victoire de la RIAA: 200 000$ d'amende pour une femme! par Additious Scooper ce message (Victoire de la RIAA: 200 000$ d'amende pour une femme!)
Message n° 24

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